Interview #1 Diane Hart

Hello tout le monde, voici un article un peu différent mais dont je suis vraiment contente de pouvoir vous partager. J’ai eu la chance et l’honneur de pouvoir poser certaines questions à Diana Hart (auteure de Baby Sitting love, et de son spin-off : Reckless Love). Donc c’est avec une grande joie que je vous fais partager ses réponses :

•As-tu toujours voulu être auteur ?

Pas du tout. À vrai dire, jamais je n’aurais imaginé l’être un jour. Écrire un roman du début à la fin, être publiée… c’était impensable pour moi. Impensable jusqu’en 2015. Cette année là, j’ai participé un peu par hasard à un concours d’écriture et j’ai eu la chance de terminer à la première place. À ce moment-là, j’ai commencé à me faire à l’idée que, peut-être, être auteur pourrait devenir une réalité. Malheureusement, je n’ai pas été sélectionnée par le jury durant la dernière phase de compétition. Par chance, j’ai été contactée par la suite par une petite maison d’édition (Butterfly Editions) qui, elle, était intéressée par mon histoire. C’est comme cela que j’ai fini par être publiée ! Aujourd’hui, être auteur à temps plein est davantage un rêve qu’une réalité. Mais je garde espoir, un jour peut-être !

Prévois-tu d’autres romans pour l’année prochaine ?

J’ai pour projet d’écrire un second spin off de ma première romance Babysitting Love (le premier spin off étant Reckless Love). Une nouvelle de Noël avec les personnages de Babysitting Love devrait aussi arriver à la fin de l’année 2019. Sinon, mille et une autres idées me trottent dans la tête… il ne reste plus qu’à les coucher sur le papier !

Lequel de tes romans a pour toi été le plus plaisant/satisfaisant à écrire ?

Sans hésitation, mon second roman : Reckless Love. J’ai mis plus de deux ans et demi à l’écrire (contrairement à 3 mois pour le premier) et l’expérience a été aussi éprouvante qu’enrichissante. J’y ai vraiment mis mes tripes et cela a été un travail très harassant. Mais quelle satisfaction et fierté au final ! C’est un roman qui met en scène deux personnages forts, touchants et blessés. Deux personnages que la vie n’a pas épargnés. Ils ont un passé parfois compliqué, des personnalités alambiquées qu’il a fallu élaborer et surtout faire évoluer tout au long des 903 pages que contient le roman. Cela n’a donc pas été de la tarte mais c’est là que j’ai pris toute la mesure de ce que pouvait être le vrai travail d’un écrivain (recherches, réflexions…). Quel pied ! Ma plume et mon expérience ont définitivement mûri durant cette belle aventure.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire de la romance et pas autre chose ?

Je suis tombée dans la romance après avoir lu Cinquante nuances de Grey. C’était nouveau et cela me semblait être un genre relativement facile à aborder, alors je me suis dis: « Pourquoi ne pas essayer ? » ; Pour le moment, écrire de la romance m’amuse beaucoup, je ne me vois donc pas écrire autre chose. Je pense que l’on a plus de chance d’écrire ce que l’on lit. J’ai toujours lu des romans, puis des romances, naturellement, je me suis tournée vers ce genre là.

Quel est ton livre préféré ?

Waw, question difficile ! Si je ne devais en choisir qu’un seul, je dirais « Les oiseaux se cachent pour mourir » de Colleen McCullough ; Cette magnifique histoire d’amour interdite entre une jeune femme et un sublime mais inatteignable homme d’église !

T’es tu inspirée de certains faits réels pour écrire un de tes romans ?

Pas à proprement parler mais je me suis appuyée sur de multiples sources afin d’étayer et d’appuyer la crédibilité de mon histoire. La crédibilité des propos, des sujets, des lieux, des pathologies quand il y en a, est une notion très importante pour moi. Ce n’est pas parce que c’est de la romance que cela ne doit pas être instructif ou véridique. Au contraire. Autant s’instruire en se divertissant et en fantasmant, bien sûr 😉

Certains personnages de tes romans sont-ils inspiré de ton entourage ?

Oui, certains traits de caractère, goûts, expressions, personnalités sont directement inspirés de mes proches. Mes amis surtout et même parfois moi-même. Les autres sont une source inépuisable d’inspiration !

Pourquoi auteur et pas un autre métier ?

Malheureusement, auteur n’est pas mon métier ! Pas encore en tout cas. Je suis encore obligée de travailler à côté et écrire n’est qu’un hobby pour l’instant.

Quelles sont tes sources d’inspiration ?

Diverses et variées ! Un article de magazine, une photo, une discussion entre amis, tout peut m’inspirer. Il m’arrive très souvent d’avoir des flashs en plein milieu d’un film ou d’une conversation. Je vois la scène dans ma tête, j’entends les dialogues… je me précipite alors pour tout noter dans mon carnet. Comme je le disais plus haut, je m’inspire aussi pas mal de mes proches.

Avais-tu peur des réactions de certains lecteurs ? Que ça ne leur plaise pas ou autre ?

Pour Babysitting Love, pas vraiment. Les lecteurs ont découvert l’histoire à travers le concours d’écriture et chaque jour, ils avaient droit à un nouveau chapitre. J’avais donc leur réaction au jour le jour et cela me permettait d’ajuster en fonction de ces dernières. Il y avait bien entendu une petite appréhension à l’idée de ce qu’ils allaient bien pouvoir penser ou dire mais rien de bien méchant. J’ai eu davantage d’appréhension pour Reckless Love. Déjà, parce qu’au contraire du premier, je l’ai écris sans que personne – hormis mon éditrice – ne lise les chapitres au fur et à mesure, je n’avais donc pas de retour direct. Ensuite, j’ai très tôt eu conscience qu’il serait différent du premier : plus long, plus riche, plus travaillé, plus psychologique, j’avais donc peur de perdre des lectrices en route. Babysitting Love ayant rencontré un franc succès lors de sa sortie en 2016, j’avais la crainte que le second marche moins bien, plaise moins, etc. Des peurs irrationnelles mais légitimes pour tout auteur. Au final, l’accueil qu’il a reçu a été très positif – quel soulagement !

Que ressens-tu quand tu te mets à écrire ?

En voilà une question indiscrète ! Haha ! C’est difficile à expliquer. Déjà, je ne m’autorise à écrire que lorsque j’ai de l’inspiration… sinon, bonjour la cata ! Je préfère écrire peu mais de qualité que beaucoup et médiocre. Ensuite, quand la fièvre créatrice se fait ressentir, ça me prend un peu comme une envie de pisser (désolée pour cette expression dès plus… primaires !) mais c’est une réalité. L’inspiration est là, il faut la saisir au vol ! C’est une sorte de frénésie et surtout, ça coule tout seul sur le clavier. C’est un vrai bonheur. Ensuite, cela dépend bien sûr du sujet, de la scène en question. Si c’est un passage coquin et léger, je vais m’amuser, rire à l’avance en imaginant la future réaction des lectrices. Je vais être excitée, euphorique. Si c’est un passage plus sombre, je vais tenter de me mettre à la place des héros (et ce n’est pas toujours facile !) Il m’arrive d’être émue ou d’avoir la boule au ventre en écrivant.

As-tu déjà aimé comme l’un de tes personnages ?

Les histoires d’amour que je créer dans mes romans sont celles dont toutes les femmes rêvent – ou presque. Des passions dévorantes, sensuelles, douloureuses parfois. La romance appelle au fantasme. Les héros de nos romans favoris sont malheureusement pas réels. Ils ont l’apanage parfait des hommes de nos rêves. Viril mais tendre, chaud comme la braise mais fidèle, agaçant mais adorable, connard mais romantique… Bref. Je ne dirais donc pas que j’ai déjà aimé comme l’un de mes personnages mais j’ai aimé et j’aime encore puisque je suis mariée à un homme merveilleux.

Comment as-tu commencé à écrire ? Quel a été le déclic ?

La passion de l’écriture commence avant tout par celle de la lecture. Selon moi, l’une ne va pas sans l’autre. J’ai commencé à apprécier cette dernière vers l’âge de dix ans lorsque j’ai découvert Harry Potter, cela a été un vrai déclic. Plus tard, j’ai découvert les romans historiques de Juliette Benzoni. Ses sagas d’amour et d’aventure ont su éveiller mon goût pour la romance. Après cela, l’adolescente fleur bleue que j’étais s’est mise à écrire des poèmes, plutôt médiocres soit dit en passant. Je dévorais les correspondances amoureuses d’Alfred de Musset et George Sand ou encore celles de Napoléon Bonaparte et Joséphine de Beauharnais. De fil en aiguille, de lecture en lecture, j’ai fini par me lancer, par écrire mes propres histoires.

Penses-tu un jour écrire un autre genre de roman ?

Je ne sais pas, peut-être ! Qui sait ? Pour le moment, la romance me convient mais rien ne dit que dans quelques années le vent ne tournera pas. J’aimerais explorer différents types de romances cela dit. La romance historique par exemple.

Voici, je la remercie encore énormément d’avoir accepté de répondre à ces questions, vous pouvez également la retrouver sur son compte Instagram : @dianehartauteur

xoxo ♡

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